Lorsqu’un proche ne peut plus guérir

Lorsqu’un proche ne peut plus guérir

Parfois, le médecin annonce une nouvelle difficile à entendre : la personne que vous aimez est atteinte d’un cancer incurable. Cette réalité peut prendre différentes formes. Dans certains cas, cela signifie qu’elle est atteinte d’un cancer chronique : on ne peut pas en guérir, mais on n’en meurt pas non plus immédiatement. La phase palliative peut alors s’étendre sur plusieurs années. Dans d’autres situations, la personne malade est en phase terminale et elle ne survit généralement pas plus de trois mois.

Dans tous les cas de figure, une telle annonce bouleverse toutes vos certitudes. La fin de la vie se rapproche soudainement. Et l’avenir que vous imaginiez ensemble doit être repensé autrement.

Les soins palliatifs peuvent apporter un soutien précieux. Ils visent avant tout à préserver au mieux la qualité de vie de la personne malade sur les plans physique, émotionnel et humain. Vous vous demandez peut-être comment l’accompagner au quotidien, quel rôle vous pouvez jouer en tant qu’aidant proche, ou encore comment prendre soin de vous tout en restant présent pour l’autre.

Faire face à l’idée de perdre une personne que l’on aime est une épreuve difficile. Après le décès, le deuil demande aussi du temps et du soutien. Un accompagnement adapté peut vous aider, pas à pas, à traverser cette période et à trouver un nouvel équilibre.

Cette page aborde quelques-unes des questions qui se bousculent dans votre tête lorsque cette terrible nouvelle tombe.

Qu’entend-on par « maladie incurable » ?

Lorsqu’une personne est atteinte d’une maladie incurable, aucun traitement curatif – c’est-à-dire permettant de guérir définitivement – n’est possible. Elle bénéficie toutefois d’un traitement palliatif, qui vise la « palliation », à comprendre dans le sens de soulagement de la douleur ou d’atténuation des symptômes. La nature de ces soins dépend de chaque situation particulière : on parle ainsi de « traitement palliatif centré sur la maladie ou ses symptômes », de « soins palliatifs » ou encore de « soins de fin de vie ».

Différentes sources d’information définissent ces termes de manière légèrement différente. Il n’est d’ailleurs pas si facile, ni forcément utile, de les distinguer strictement les uns des autres. Souvent, ils se confondent à mesure que la maladie progresse. Voici quelques éléments d’explication.

Traitement palliatif centré sur la maladie ou ses symptômes

Le médecin a diagnostiqué une maladie chronique chez un être cher. Cela signifie qu’une guérison n’est plus possible, mais que tout indique qu’il ou elle n’en mourra pas immédiatement. En d’autres termes, votre proche est entré dans la phase palliative au sens le plus large du terme. Il ou elle ne ressent parfois aucun ou peu de symptômes au moment du diagnostic, mais on s’attend à ce que les conséquences de la maladie deviennent de plus en plus tangibles. Il n’est cependant pas toujours possible de prédire à quel moment cette évolution se manifestera.

L’évolution d’un cancer chronique est différente pour chaque personne :

  • Son état peut se détériorer très progressivement sur une longue période.
  • Son état peut se détériorer petit à petit, avec des périodes de forte aggravation de la maladie et des périodes de rémission temporaire.
  • Son état peut se détériorer soudainement et rapidement, la conduisant alors à la « phase terminale » au sens strict du terme.

Le traitement palliatif est adapté à l’évolution de la maladie :

  • Dans un premier temps, le médecin met en place un traitement palliatif centré sur la maladie. Celui-ci vise à ralentir la progression du cancer, voire à le stopper pendant une certaine période (qui peut parfois durer des années), mais sans aucun espoir de guérison définitive.
  • Si la maladie ne peut plus être ralentie ou temporairement stoppée, on passe alors à un traitement palliatif axé sur les symptômes. Son objectif est de maîtriser ou de soulager certains troubles physiques : mobilité réduite, essoufflement, nausées, sensation d’oppression…
  • À noter : ces deux types de traitement sont souvent administrés simultanément et se chevauchent progressivement. Dans tous les cas, la qualité de vie de la personne malade est prioritaire. L’accent est mis principalement, mais pas exclusivement, sur l’aspect physique.

Du traitement palliatif aux soins palliatifs

À un stade plus avancé de la maladie, l’attention ne se concentre plus uniquement sur les symptômes physiques, mais porte également sur les problèmes psychosociaux ou les questions existentielles auxquels la personne malade est confrontée. Sa qualité de vie est la priorité absolue. C’est une équipe pluridisciplinaire de professionnels de santé (médecins, personnel infirmier, psychologues, travailleurs sociaux, membres du service pastoral ou du service d’accompagnement spirituel…) qui assure ces soins palliatifs.

Les soins palliatifs dispensés à ce stade s’inscrivent dans une approche globale :

  • Soins physiques (de confort)
    Ils permettent à la personne malade de mener une vie aussi active et indolore que possible jusqu’à son décès. Les soins de confort partent du principe que la mort fait partie de la vie et ne cherchent ni à la précipiter ni à la prolonger.

Ces soins palliatifs englobent également des soins psychologiques, un soutien social et un accompagnement spirituel, souvent regroupés sous le terme « accompagnement du deuil » :

  • Soins psychologiques
    Ils visent à prévenir ou à atténuer les troubles psychologiques tels que la morosité, la tristesse, la dépression, l’anxiété et la colère. 
  • Soutien social
    • Il met l’accent sur les difficultés que peut rencontrer une personne atteinte d’une maladie incurable dans ses relations avec son entourage le plus proche. Ainsi, la relation entre votre partenaire et vous-même, en tant qu’aidant, est susceptible d’évoluer en raison du fait que l’un des conjoints devient dépendant de l’autre.
    • Il aide à faire face aux changements importants sur le plan social comme, par exemple, ne plus pouvoir travailler et voir ses revenus baisser, devoir changer de statut social, ne plus pouvoir pratiquer ses loisirs préférés, faire face à une plus grande dépendance vis-à-vis de vous en tant qu’aidant proche ou vis-à-vis d’autres personnes.
    • Il facilite les contacts avec les administrations, les établissements de soins, les mutualités, les assureurs privés…
  • Accompagnement spirituel
    Il aide à répondre à des questions existentielles telles que « Où peut-on encore trouver réconfort, force et inspiration ? », « Qu’est-ce qui compte encore dans la vie ? » ou encore « Comment envisage-t-on la mort ? »
Soins de confort physique vs sédation palliative

Les soins de confort physique constituent une partie importante des soins palliatifs. Le traitement de la douleur souffre, cependant, souvent d’une mauvaise réputation. Les gens pensent que la prise d’analgésiques puissants va altérer leur conscience, les rendre dépendants ou précipiter leur mort. À tort : il ne faut, en effet, pas confondre traitement de la douleur et sédation palliative. Les médecins n’envisagent la sédation palliative que dans les rares cas où la souffrance ne peut être soulagée qu’en altérant l’état de conscience. Cette décision médicale n’est jamais prise sans le consentement de la personne malade ni le vôtre en tant que proche, à condition que vous disposiez d’une procuration pour les soins.

Soins palliatifs en fin de vie (soins terminaux)

Lorsque toutes les options thérapeutiques sont épuisées et que le médecin estime que la personne malade n’a plus que très peu de temps à vivre, on entre dans la phase terminale de la maladie. L’objectif des soins palliatifs passe alors de la « qualité de vie » à la « qualité de la fin de vie ». Ce type de soins palliatifs vise à donner à la personne en fin de vie le temps de régler ses affaires, de parler à ses proches, de faire les choses qu’elle souhaite encore accomplir avant de partir.

Autre point important : les soins palliatifs en fin de vie ne concernent pas seulement les soins terminaux prodigués à la personne qui s’en va, mais aussi l’accompagnement du deuil pour vous, qui lui survivez.

Soins palliatifs vs soins terminaux

À tort, les soins palliatifs sont souvent assimilés aux soins terminaux – ce qui provoque une certaine frayeur chez les personnes concernées. Pour bien clarifier les choses, les soins terminaux ou l’accompagnement en fin de vie font partie des soins palliatifs, mais ne s’y confondent pas. Il est même important de mettre en place des soins palliatifs dès que votre proche ressent le besoin d’un soutien et d’un soulagement. Il est donc recommandé de ne pas attendre le dernier moment.

Vous n'êtes pas au bon endroit ?

FAQ

Comment organiser les soins palliatifs en fin de vie (ou soins terminaux) pour l’être aimé ?

Les soins palliatifs reposent sur un travail d'équipe entre les aidants informels, tels que les aidants proches, et les professionnels de santé (soignants de confiance ou spécialisés en soins palliatifs). La prise en charge peut être assurée en différents lieux :
  • L’hôpital – que ce soit dans un service ordinaire avec le soutien de l'équipe de soins palliatifs ou dans une unité spéciale de soins palliatifs.
  • Une maison de repos et de soins
  • À domicile, avec votre soutien en tant qu’aidant proche, celui de professionnels de santé tels qu’une équipe de soins palliatifs à domicile, et de bénévoles. Cela peut s’accompagner:
  • d’un ou de plusieurs jours passés dans un centre de jour (notamment pour vous permettre, en tant qu’aidant proche, de vous reposer un peu) ;
  • de soins de nuit (un professionnel de santé ou un bénévole qui veille sur votre proche à domicile ou un séjour dans un hôtel de nuit).
Par l'intermédiaire de son médecin, votre proche peut demander le « statut palliatif » moyennant le respect de certaines conditions. Ce statut donne droit à plusieurs aides financières.
  • Le « patient palliatif » n'a plus à payer de ticket modérateur pour les visites à domicile du médecin généraliste, du kinésithérapeute et pour certains services de soins à domicile. Cette aide financière est accordée automatiquement.
  • Il bénéficie également du forfait palliatif : une allocation financière versée par la mutualité du patient pour couvrir les frais de médicaments, de matériel médical et de soins. Plus d’infos à ce sujet ici.
Pour en savoir plus sur les soins terminaux :

Qu’est-ce que la sédation palliative ?

Dans le cadre de la sédation palliative, la personne en fin de vie reçoit des médicaments qui réduisent son niveau de conscience afin de soulager la douleur incurable, la confusion et l'angoisse provoquée par l’approche de la mort. Cette pratique n'est autorisée que sous certaines conditions : la fin de vie doit être très proche et les symptômes ne doivent plus pouvoir être traités d'aucune autre manière. Le médecin n'applique pas de sédation sans vous avoir consulté et obtenu votre consentement ou celui de la personne concernée si cela est encore possible. Il existe différents types de sédation palliative :
  • Une sédation de courte durée, intermittente, aussi qualifiée de « sieste » ou de « temps mort ». La personne est endormie pendant quelques heures, puis ramenée à un état de pleine conscience. La journée (ou la nuit) se déroule plus sereinement si celle-ci est divisée en deux.
  • Une sédation prolongée et continue. En cas de sédation légère, le patient est apaisé, mais peut encore ouvrir les yeux ou bouger si vous lui parlez ou le touchez. En cas de sédation profonde, il est plongé dans un sommeil profond et ne réagit plus.
Certaines personnes pensent qu’il s’agit d’une forme lente d’euthanasie, mais ce n’est pas le cas. La sédation palliative n’accélère en aucun cas la mort.

Comment ne pas se laisser submerger par son rôle d’aidant proche ?

Les aidants qui souhaitent accompagner la personne qui leur est chère pendant ses derniers jours peuvent bénéficier de soutiens pratiques et financiers :
  • Les congés dits « thématiques » vous permettent de passer plus de temps avec l’être aimé en fin de vie. Vous trouverez les informations les plus récentes sur le congé pour soins palliatifs, le congé pour assistance médicale et le congé pour aidants proches sur le site web de l'ONEM.
  • Si vous êtes un aidant proche reconnu, vous pouvez, dans certains cas, bénéficier d’une prime communale. Consultez le site web de votre commune pour savoir si elle propose ce type de prime et à quelles conditions. Toute aide est utile pour se maintenir financièrement « à flot » !
Veillez, dans le même temps, à ce que tout cela reste supportable sur le plan émotionnel. Prendre soin d’une personne atteinte d’un cancer en soins palliatifs est une lourde tâche. Respecter vos limites, vous confier à des personnes dans la même situation ou demander conseil à un coach pour aidants proches sont autant de moyens qui vous aideront à tenir le coup.
  • Besoin de souffler ? D’autres personnes peuvent temporairement reprendre une partie ou la totalité des soins. C’est ce qu’on appelle le « répit ». Vous pouvez, par exemple, faire appel à une aide familiale ou une garde à domicile, opter pour un accueil de jour ou un court séjour mis en place par des associations spécialisées telles que Casa Clara ou La Villa Indigo en Région bruxelloise. Votre mutualité est en mesure de vous guider dans ces démarches.
Certaines associations proposent même des vacances pour aidants proches avec un accompagnement adapté et des activités à partager avec la personne dont vous prenez soin.
  • Besoin de parler ? Nouez des contacts avec d’autres aidants proches et vous romprez ainsi votre solitude. Pour les localiser, contactez les ASBL Aidants Proches Bruxelles et Wallonie, qui offrent une écoute et apportent un soutien aux aidants proches au plus près de chez eux.
Vous pouvez également vous rendre dans l’une des nombreuses « Maisons de ressourcement » soutenues par la Fondation contre le Cancer. Des professionnels et d’autres aidants proches sont prêts à y partager leur expérience. La ligne Cancerinfo de la Fondation contre le Cancer est aussi à votre écoute pour parler librement de ce que vous vivez. Le numéro gratuit 0800 15 802 est accessible du lundi au vendredi de 9 h à 18 h.
  • Tout le monde n'aime pas forcément parler. Dans ce cas, il peut être réconfortant de simplement lire les témoignages d’autres aidants proches.
  • Enfin, il est possible de se faire accompagner par un coach spécialisé pour aidant proche, souvent passé par une expérience similaire à la vôtre ou spécialement formé à cet effet. Renseignez-vous auprès des ASBL Aidants Proches Bruxelles et Wallonie. Une association du même réseau accompagne plus spécifiquement les jeunes aidants proches.

Comment l’accompagnement du deuil, avant et après le décès de l’être aimé, peut-il vous aider ?

Il est des réalités qui ne se racontent jamais tout à fait avec légèreté. Le deuil est de celles-là : une expérience universelle, mais toujours profondément singulière. Le soutien au deuil est un terme plus large qui désigne l'accompagnement émotionnel tout au long de l'expérience du deuil et de la perte, depuis le début de la maladie jusqu'à bien après le décès. Le deuil ne commence pas après un décès : il débute dès la préparation à l'inévitable séparation. Le soutien au deuil s'adresse à la fois à la personne atteinte d'une maladie incurable et à vous-même en tant que proche. Il vous aide à traverser la perte de la vie telle qu'elle était, la perte de la santé et de l'autonomie, et vous accompagne dans l'adaptation à une nouvelle réalité, avec un horizon de vie raccourci. Le soutien au deuil vous aide également à apprivoiser, sur le plan psychologique, social et existentiel, la séparation qui approche. Ce qui caractérise le deuil dans le cadre des soins palliatifs, c'est l'intense ambivalence que vivent les proches : ils traversent un processus de deuil et d'acceptation de la perte, tout en continuant à mener leur vie quotidienne. Vous sentez que vous auriez besoin d'un soutien supplémentaire face à l'expérience du deuil et de la perte, avant même la séparation définitive ? Vous pouvez vous adresser aux personnes-ressources suivantes :
  • les professionnels de santé de l'équipe de soins palliatifs, que ce soit à l'hôpital, dans une maison de retraite médicalisée ou à votre domicile. Ils peuvent soit vous aider directement, soit vous orienter vers d'autres services ;
  • la Fédération Wallonne des Soins Palliatifs (FWSP) ou la Fédération Bruxelloise des Soins Palliatifs (FBSP) selon votre lieu de résidence ;
  • des groupes de soutien où se côtoient différentes personnes endeuillées ou un professionnel dédié (conseiller en deuil, psychologue, thérapeute spécialisé).
  • Dans le cadre des soins palliatifs, l'accompagnement ne s'arrête pas au décès de l’être aimé. Le suivi des proches endeuillés, dans les jours qui suivent immédiatement le décès, constitue un volet spécifique de l’accompagnement au deuil. Car même si vous saviez que le moment de la séparation finirait par arriver, cette période reste extrêmement éprouvante pour vous en tant qu'aidant proche. Et c'est précisément au moment où vous traversez une grande souffrance émotionnelle que vous devez aussi faire face à toutes sortes de démarches pratiques.
  • Le site notaire.be vous explique les différentes procédures à accomplir après un décès.
  • Le site du Service fédéral des Pensions vous fournit toutes les infos utiles concernant la pension de survie, de veuf ou de veuve, l’allocation de transition et ce qu’il convient de faire de manière générale en cas de décès.
   

À quoi s’attendre durant le processus de deuil ?

Le deuil est une réaction à la perte. Il n'existe pas d'ordre établi ni de calendrier fixe. Et il n'y a pas de phases dans le deuil. Chacun vit cette épreuve à sa façon. Souvent, les personnes endeuillées reconnaissent néanmoins une ou plusieurs de ces réactions :
  • Physiques : maux de tête, douleurs abdominales, fatigue, troubles du sommeil, appétit modifié, voire des symptômes que présentait le défunt.
  • Émotionnelles : tristesse, abattement, anxiété, culpabilité, colère, agitation et solitude.
  • Cognitives : difficultés de concentration, oublis, confusion et pensées incessantes tournées vers le défunt.
  • Comportementales : agitation, repli sur soi, pleurs ou, à l'inverse, hyperactivité.
  • Spirituelles / existentielles : de nombreuses questions débutant par « pourquoi », de multiples interrogations sur le sens de la vie, une remise en question de ses convictions.
Ce qui caractérise le deuil après des soins palliatifs, ce sont les sentiments ambivalents que les proches, et en particulier les aidants, éprouvent souvent. À côté d'une profonde tristesse, vous pouvez aussi ressentir du soulagement : soulagement que la souffrance soit terminée, que vous n'ayez plus à veiller, que la tension permanente ne pèse plus dans l'air… Ces sentiments de soulagement peuvent à leur tour faire naître de la culpabilité : « Ai-je le droit de ressentir ça ? » La réponse est un « oui » sans réserve. Le soulagement et la tristesse peuvent coexister, et l’un n’efface pas l’autre. Ces deux sentiments témoignent de la lourdeur et de l'intensité de la période qui précédait. Il est utile de savoir qu'il n'existe pas de bonne façon de réagir à un décès. Tout ce que vous ressentez a le droit d'exister.
  • Parler à d'autres personnes (amis, famille, personnes ayant vécu la même expérience) peut être d'une aide immense.
  • En cas de deuil complexe qui dure plus de six mois et perturbe sérieusement votre fonctionnement au quotidien, il est préférable de consulter un psychologue ou un thérapeute spécialisé dans le deuil.
Gardez ceci à l'esprit : faire son deuil d'un être cher, ce n'est pas revenir à « comme avant », c'est découvrir comment la vie peut être maintenant.